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In Henry David Thoreau we trust! janvier 4, 2008

Posted by Simon Aubert in Uncategorized.
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Emile ThoreauDe grand cœur, j’accepte la devise : « Le gouvernement le meilleur est celui qui gouverne le moins » et j’aimerais la voir suivie de manière plus rapide et plus systématique. Poussée à fond, elle se ramène à ceci auquel je crois également : « que le gouvernement le meilleur est celui qui ne gouverne pas du tout » et lorsque les hommes y seront préparés, ce sera le genre de gouvernement qu’ils auront. Tout gouvernement n’est au mieux qu’une « utilité » mais la plupart des gouvernements, d’habitude, et tous les gouvernements, parfois, ne se montrent guère utiles.

Le résultat courant et naturel d’un respect indu pour la loi, c’est qu’on peut voir une file de militaires, colonel, capitaine, caporal et simples soldats, enfants de troupe et toute la clique, marchant au combat par monts et par vaux dans un ordre admirable contre leur gré, que dis-je ? contre leur bon sens et contre leur conscience, ce qui rend cette marche fort âpre en vérité et éprouvante pour le cœur. Ils n’en doutent pas le moins du monde : c’est une vilaine affaire que celle où ils sont engagés. Ils ont tous des dispositions pacifiques. Or, que sont-ils ? Des hommes vraiment ?, ou bien des petits fortins, des magasins ambulants au service d’un personnage sans scrupules qui détient le pouvoir ? Visitez l’Arsenal de la Flotte et arrêtez-vous devant un fusilier marin, un de ces hommes comme peut en fabriquer le gouvernement américain ou ce qu’il peut faire d’un homme avec sa magie noire ; ombre réminiscente de l’humanité, un homme debout vivant dans son suaire et déjà, si l’on peut dire, enseveli sous les armes, avec les accessoires funéraires, bien que peut-être

Ni tambour, ni musique alors n’accompagnèrent
Sa dépouille, au rempart emmenée au galop ;
Nulles salves d’adieu, de même, n’honorèrent
La tombe où nous avions couché notre héros

La masse des hommes sert ainsi l’État, non point en humains, mais en machines avec leur corps. C’est eux l’armée permanente, et la milice, les geôliers, les gendarmes, la force publique, etc. La plupart du temps sans exercer du tout leur libre jugement ou leur sens moral ; au contraire, ils se ravalent au niveau du bois, de la terre et des pierres et on doit pouvoir fabriquer de ces automates qui rendront le même service. Ceux-là ne commandent pas plus le respect qu’un bonhomme de paille ou une motte de terre. Ils ont la même valeur marchande que des chevaux et des chiens. Et pourtant on les tient généralement pour de bons citoyens. D’autres, comme la plupart des législateurs, des politiciens, des juristes, des ministres et des fonctionnaires, servent surtout l’État avec leur intellect et, comme ils font rarement de distinctions morales, il arrive que sans le vouloir, ils servent le Démon aussi bien que Dieu. Une élite, les héros, les patriotes, les martyrs, les réformateurs au sens noble du terme, et des hommes, mettent aussi leur conscience au service de l’État et en viennent forcément, pour la plupart à lui résister. Ils sont couramment traités par lui en ennemis. Un sage ne servira qu’en sa qualité d’homme et ne se laissera pas réduire à être « la glaise » qui « bouche le trou par où soufflait le vent » ; il laisse ce rôle à ses cendres pour le moins.

Je suis de trop haut lieu pour me laisser approprier
Pour être un subalterne sous contrôle
Le valet et l’instrument commode
D’aucun État souverain de par le monde

Celui qui se voue corps et âme à ses semblables passe à leurs yeux pour un bon à rien, un égoïste, mais celui qui ne leur voue qu’une parcelle de lui-même est salué des titres de bienfaiteur et philanthrope.

Quelle attitude doit adopter aujourd’hui un homme face au gouvernement américain ? Je répondrai qu’il ne peut sans déchoir s’y associer. Pas un instant, je ne saurais reconnaître pour mon gouvernement cette organisation politique qui est aussi le gouvernement de l’esclave.

En d’autres termes, lorsqu’un sixième de la population d’une nation qui se prétend le havre de la liberté est composé d’esclaves, […] je pense qu’il n’est pas trop tôt pour les honnêtes gens de se soulever et de passer à la révolte.

Henry David Thoreau in  La Désobéissance Civile

Sur Facebook janvier 4, 2008

Posted by Simon Aubert in Uncategorized.
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Tous ensemble contre le Service Civil Obligatoire

Merci à Tyler Lyman

Bernard Laporte, négrier d’Etat décembre 5, 2007

Posted by Simon Aubert in Uncategorized.
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Dépêche Reuter du 5 Décembre 2007

PARIS (Reuters) – Le secrétaire d’Etat aux Sports, Bernard Laporte, annonce dans une interview aux Dernières Nouvelles d’Alsace qu’il souhaite créer un service civique obligatoire de cent heures pour les jeunes.

L’ancien sélectionneur de l’équipe de France de rugby, partisan d’une « réhabilitation du collectif », explique vouloir mettre en oeuvre « un service civique obligatoire qui avait fait consensus pendant la campagne présidentielle », selon des extraits de l’entretien mis en ligne sur le site internet du quotidien régional.

« Ca commencera par cent heures de service civique afin d’aider les associations de toute sortes », indique le secrétaire d’Etat qui est attendu mercredi à Strasbourg où il doit présenter un plan destiné à développer le bénévolat.

« Le bénévolat s’essouffle parce que les gens sont moins fidèles aux associations. La société est de plus en plus individualiste », déplore Bernard Laporte dans l’entretien.

Dans le cadre de la campagne pour l’élection présidentielle, Nicolas Sarkozy et Ségolène Royal avaient tous les deux proposé l’instauration d’un service civique pour les jeunes.

Le coût du service obligatoire février 2, 2007

Posted by Bastien in Economie "sociale", Uncategorized.
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la-faim-du-pauvre-nb2.jpgL’économie française, comme toutes les économies du globe, a connu de nombreux bouleversements depuis trente ans : chocs pétroliers, révolutions technologiques, mondialisation… La plupart des pays ont su relever le défi et s’adapter à ces changements. Ça n’a pas été le cas de la France. Nostalgiques, les Français ont préféré défendre leurs acquis et leurs statuts hérités des Trente Glorieuses, mais le monde ne s’est pas arrêté pour eux.

Les premières victimes de ce refus d’évoluer ont été ceux qui, arrivant sur le marché du travail, n’avaient ni acquis sociaux, ni statut, c’est-à-dire essentiellement les jeunes. Ces dix dernières années, l’écart de revenu entre les moins de trente ans et leur aînés s’est accru au profit de ces derniers. En septembre 2006, le taux de chômage des moins de vingt-cinq ans était de 21,6% et quand les jeunes occupent un emploi, il s’agit souvent d’un emploi temporaire ou à temps partiel. Ces difficultés d’insertion ne sont pas le fruit du hasard, mais le résultat d’un choix politique.red-army.jpg

Les échéances électorales de 2007 vont être l’occasion de proposer de nouveaux choix politiques. De nombreux candidats aux présidentielles et aux législatives se sont prononcés en faveur de l’instauration d’un service civil obligatoire. L’objectif annoncé de ce service civil est d’imposer la mixité sociale et la participation à la vie de la nation. En fait, il s’agit de faire travailler les jeunes pendant six mois dans une association ou une administration à un salaire dérisoire. Encore une fois, les jeunes vont faire les frais du refus de leurs aînés d’engager les réformes qui permettraient à tous de participer à la vie du pays en occupant un véritable emploi.

Les coûts de la mise en place d’un service civil obligatoire sont multiples. Il y a évidemment le coût direct déboursé par l’Etat. L’amiral Béreau, ancien inspecteur général des armées, a estimé le coût d’un service civil obligatoire s’inspirant du système allemand. Selon son scénario, 300 000 jeunes seraient en service en permanence. En supposant un service de six mois et une rémunération de 350 euros pour chaque jeune, l’amiral estime le coût de fonctionnement annuel du service civil obligatoire à trois milliards d’euros auxquels il faudrait ajouter deux milliards d’euros pour la création des infrastructures. En tout, c’est donc cinq milliards d’euros que l’Etat devrait trouver. Pour comparaison, le budget de la Justice pour l’année 2006 était de 5,9 milliards d’euros.

Ce montant, si important soit-il, n’intègre pas les coûts indirects que ne manquera pas d’induire le service civil obligatoire (SCO). Pour commencer, les jeunes devraient quitter leur emploi ou leurs études pour effectuer le service civil obligatoire. Une coupure de six mois ne sera pas sans conséquence sur l’insertion professionnelle des jeunes. Pour les étudiants, cela signifie quitter l’université pendant un an. Les candidats à la présidence ont effet oublié qu’une année universitaire, comme son nom l’indique, dure une année et non six mois. Pour les jeunes travailleurs, le SCO implique de facto la perte de leur emploi. Inutile de se faire des illusions ! Les entreprises anticiperont le départ en SCO et refuseront d’embaucher en CDI, voire d’embaucher tout court un jeune devant effectuer son service dans un avenir proche. Dans le meilleur des cas, l’embauche se fera donc en CDD avec à terme le SCO, puis le chômage.

Par ailleurs, quelle sera la valeur sur le marché du travail d’un jeune coupé du monde professionnel pendant six mois ? Toutes les études économiques montrent que la probabilité de trouver un emploi diminue avec la durée d’inactivité. Bref, si nos dirigeants voulaient accroître le taux d’échec à l’université et compliquer l’insertion professionnelle des jeunes, ils ne s’y prendraient pas autrement. Tout le monde sait pourtant que la France est loin d’être un modèle dans ces deux domaines !

Les candidats à la présidence semblent avoir oublié un autre point majeur : existe-t-il en France 300 000 postes à pourvoir dans les administrations et les associations ? N’est-il pas contradictoire de vouloir embrigader une partie de la jeunesse dans l’administration au moment où il est question de réduire le nombre de fonctionnaires pour ramener la France au niveau de ses voisins européens ?

Dans l’administration, comme dans le monde associatif, les jeunes prendront des postes occupés aujourd’hui par des professionnels. Ces derniers iront pointer aux Assedic. C’est précisément ce que faisait remarquer un rapport du Sénat il y a quelques années. De plus, ces jeunes ne pourront pas acquérir en six mois l’expérience des professionnels. Enfin, le salaire dérisoire et l’impossibilité d’effectuer l’emploi de leur choix ne peut que démotiver nombre d’entre eux. Comme les Russes sous l’empire soviétique, ils pourront dire : « Ils font semblant de nous payer, faisons semblant de travailler. » Au bout du compte, les associations et l’administration ne peuvent qu’y perdre en professionnalisme.

Le coût économique du SCO est élevé. Pour le budget de l’Etat, mais aussi indirectement pour les jeunes qui y perdent six mois de leur vie et une partie de leurs chances d’insertion professionnelle. Tout cela pour quels gains ? Pour inculquer le sens des valeurs à la jeunesse, et pour permettre le brassage social, nous explique-t-on.

Nos élus semblent avoir oublié qu’en son temps, le service militaire avait déjà ces deux objectifs. C’est en partie parce qu’il avait été incapable de les remplir qu’il fut supprimé. En effet, les jeunes en difficulté étaient rapidement exclus du reste de la troupe. Quant aux fils des classes privilégiés, ils effectuaient leur service dans l’Etat-major, en coopération, ou dans une ambassade, ce qui finalement leur permettait une promotion sociale plus rapide que les autres conscrits.

Nul doute qu’il en sera de même pour le SCO ! Les associations ont d’autres missions que celle de remettre dans le droit chemin les jeunes en difficulté, et les « privilégiés » auront toujours le privilège de faire leur service dans une ONG à l’étranger.

Le SCO n’est donc rien d’autre qu’un nouveau boulet que les imacorporate-wage-slave.jpgjeunes et l’économie française devront tirer. Si les candidats à la présidence souhaitent véritablement améliorer le brassage social et la participation des jeunes à la vie de la nation, il existe une solution moins coûteuse et plus efficace : un emploi ! Le travail reste encore le meilleur moyen de s’intégrer dans la société et de sortir de son milieu d’origine. Il est vrai que pour cela, il faudrait enfin s’attaquer aux réformes que la France refuse depuis trente ans, pour préserver les acquis d’une partie de la population qui n’aura pas à subir le SCO.

Manifeste janvier 30, 2007

Posted by Simon Aubert in Pamphlets et brûlots, Uncategorized.
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liberteAvide avant toute choses de Liberté, votre serviteur à travers ce présent manifeste entend rappeler à ses semblables de toutes origines, de toutes philosophies, de tous niveaux sociaux, que, n’ayant commis aucun crime à l’encontre de qui que ce soit et n’étant redevable à personne, nul ne peut l’asservir au moyen des prétextes les plus inventifs qui soient, pas plus que l’on aurait droit de le tuer, molester ou voler. Nos dirigeants, symboles infâmes de l’autoritarisme placés par la force, celle de la « masse » abjecte ou d’une fraction minoritaire, ne disposent ainsi en aucune façon des individus se trouvant sous leur juridiction illégitime, et ce quoi que prétendent les mystiques du muscle et de l’esprit rampant à leurs bottes.
Désobéissance civile pourquoi? Car, prêts à enfreindre ces règles élémentaires naturelles (déjà bien malmenées il est vrai par la fiscalité social-démocrate conduisant à un statut de semi-esclave), la vermine politique appelle de ses voeux l’instauration d’un Service Civique (ou civil) obligatoire orwellien, voire le rétablissement du service militaire aux relents aussi jacobins qu’archaïques. Nous leur opposerons, à l’instar de ce que préconisait Henry David Thoreau, notre désobéissance civile: une résistance des individus encore pacifique, une résistance des idéaux de liberté endormis, une résistance de combat idéologique: la raison et la cohérence libérales contre les élucubrations des criminels. La désobéissance civile se veut par là le dernier rempart avant cette guerre qui porte, elle aussi, le titre de « civile ».
A mille lieues de la bienpensance, des slogans « solidarité partout » ou « la nation avant tout », nous ne craignons pas de passer pour des ordures dénuées de toute humanité, incapables du moindre sacrifice pour son prochain ou sa patrie: nous combattons pour la Liberté de tous et empêcherons que nos nations soient encore une fois souillées par l’esclavage.

Le principe de la désobéissance civile janvier 30, 2007

Posted by Simon Aubert in Concepts, Uncategorized.
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Emile ThoreauSelon les médias, la désobéissance civile reviendrait à la mode d’où la menace grandissante pour nos libertés seulement là où les médias pêchent par un dramatique manque de base intellectuelle, c’est en considérant que les arrachages de plants de maïs auxquels se livrent la Confédération Paysanne et autres groupuscules nauséabonds d’extrème-gauche ou bien encore les “actions commando” que l’on doit aux manifestants CGT d’EDF ont pour inspiration Henry David Thoreau et que ce dernier est le maître à penser de telles actions. Voici encore une preuve de l’effroyable manque de base intellectuelle de nos journalistes tel qu’il fut exposé par la chronique “les limites de la désobéissance civile” dans le numéro 1663 du Point du 29 juillet à la page 18.

 

L’article de Guy Carcassonne présente le phénomène ainsi :

[…]”Désobéissance civile”, dit-on alors, renvoyant à un concept qui trouve une
lointaine origine chez Aristote, une esquisse chez Locke, sa théorie chez
Henry Thoreau, ses prolongements chez John Rawls, et qu’ont illustré des
figures aussi saillantes que Gandhi, Luther King ou Mandela.[…]

La première erreur du journaliste est de prétendre que Henry David Thoreau parraine par sa pensée des actions telles que celles du maire de Bègles ou celle des syndicalistes CGT d’EDF et GDF :

[…]c’est ouvertement que, pour les OGM, le maire (vert) de Bègles a choisi de
violer la loi. C’est aussi en commettant des illégalités en toute connaissance
de cause que les agents d’EDF et GDF opposés au changement de statut de leur
entreprise ont conduit certaines actions.[…]

Henry David Thoreau n’aurait jamais cautionné de telles entreprises. En effet, les mouvements syndicaux, politiques ou ONG s’adonnant à la destruction d’un restaurant Mc Donald tel que le fit la Confédération Paysanne en 2001 à Millau et guidée par José Bové n’est en aucun cas fidèle aux preceptes de la “désobéissance civile” selon Thoreau car leur action est violente, menace les libertés d’autrui et est foncièrement offensive, c’est par conséquent une action terroriste. Alors qu’Henry Thoreau définissait l’acte de désobéissance civile comme étant pacifique, non-violent et utilisé dans une optique de légitime défense :

Thoreau, prenait la défense des minorités, il écrivait qu’« un homme qui
aurait raison contre ses concitoyens constitue déjà une majorité d’un » et,
encourageant cet homme à l’action, il ajoutait qu’« une minorité n’a aucun
pouvoir tant qu’elle s’accorde à la volonté de la majorité : dans ce cas,
elle n’est même pas une minorité. Mais, lorsqu’elle s’oppose de toutes ses
forces, on ne peut plus l’arrêter. » La désobéissance civile serait donc un
outil contre la « dictature de la majorité » qui sévit en démocratie

selon Tocqueville, un illustre contemporain de Thoreau.

Plus encore, John Rawls a clairement montré que la désobéissance civile était un acte non-violent :

 

 

« La désobéissance civile peut être définie comme un acte public, non
violent
, décidé en conscience, mais politique, contraire à la loi et accompli le
plus souvent pour amener un changement dans la loi ou bien dans la politique du gouvernement. En agissant
ainsi, on s’adresse au sens de la justice de la majorité de la
communauté et on déclare que, selon une opinion mûrement réfléchie, les
principes de coopération sociale entre des êtres légaux ne sont pas actuellement
respectés. »(2)

 

Pourquoi la désobéissance civile est un acte pacifique :

Le désobéissant use généralement de moyen pacifique. La désobéissance civile
vise à appeler aux débats publics et pour ce faire elle en appelle à la
conscience endormie de la majorité plutôt qu’à l’action violente. C’est une des traits qui la distingue de la révolution, qui pour arriver à ses fins n’hésitera pas à en appeler à la force. En outre l’opposition à la loi qui est inhérente à la désobéissance civile se fait dans une paradoxale fidélité à une loi
supérieure, il n’y a donc pas dans l’esprit de la désobéissance civile de
violence. (Wikipedia)

 

Comme on le voit, la désobéissance civile selon Thoreau et Rawls était un acte de défense des libertés individuelles face à un pouvoir politique opprimant le “Droit Naturel”(4) des individus, cet acte se caractérisait par sa non-violence et sa valeur de “résistance passive” qui est de l’ordre de la légitime défense : refus de payer un impôt ou ne pas taire ses idées au nom de la liberté d’expression, etc. Or les militants CGT ayant retiré des compteurs d’électricité dans des propriétés privées vont à l’encontre du droit de jouir de sa propriété, de disposement librement de ses biens et de plus, leur action est offensive donc violente et par conséquent terroriste. C’est contre ce types d’actions quelles soient perpétrées par des syndicalistes violents ou un Etat instaurant un impôt sans consultation du citoyen, que le désobéissant prétend agir alors que les terroristes dont les actions sont citées plus haut ne défendent pas les libertés mais cherchent à y nuire, ainsi leur action ne peut pas être appelée “désobéissance civile” mais “viol des droits de l’homme”.

 

Ce concept salutaire de “désobéissance civile” est le moteur du progès au sein d’une société dans laquelle l’administration est devenue trop imposante pour permettre la réalisation de réforme, que cela soit dans le domaine des moeurs, économique ou du système politique. Ainsi la “désobéissance civile” permet de faire respirer une société dans laquelle le pouvoir de l’Etat est devenu bien trop grand et est doté d’une fâcheuse tendance à s’ingérer dans la vie des gens, ce qui laisse généralement libre cours à des dérives liberticides que cela soit une hausse des prix du tabac comme en France ou l’avènement de la prohibition tel qu’il y a des années aux Etats-Unis.

 

La vérité est enfin faite pour qu’un concept sain et pacifique par nature ne soit pas récupéré par des mouvements violents, terroristes et aux accents totalitaires tels que les anti-mondialistes devenus célèbres pour s’être livrés à des actes de vandalismes divers tels que la destruction de vitrines commerciales durant le G8 de Genève.

 

Lafronde

 

 

 

 

 

 

 

Introduction au blog. novembre 1, 2006

Posted by Simon Aubert in Uncategorized, Vie du blog.
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colombeNovembre 2006, France. A l’aube de la campagne présidentielle, les candidats rivalisent en propositions liberticides. L’une d’entre elles, assurément la plus récurrente, la plus partagée, ne peut qu’attirer l’oeil: le service civique obligatoire.

Novembre 2006, Suisse: le service militaire reste à l’ordre du jour.

De ce constat sur l’emprise de la pensée socialiste sur le débat politique ou sur nos vies, est né Désobéissance Civile, comme une pierre dans le jardin du travail obligatoire et du sacrifice pour l' »interêt général ». Libéraux ou simplement épris de liberté sans étiquette, les rédacteurs de Désobéissance civile analyseront à la lumière subversive d’Henry David Thoreau ou Murray Rothbard ce phénomène des plus inquiétants, des opinions émises de par la communauté libérale au fait historique en passant par l ‘économie afin que chacun comprenne que, comme le veut l’entête de ce blog, nul ne dispose du droit légitime d’asservir, et ce que l’on nomme cette servitude esclavage, service militaire, civil ou civique.